mardi 29 juillet 2008

Week end en Normandie

J'avais répondu favorablement à l'invitation de Seb



pour aller "faire les foins" dans la petite exploitation de sa maman.


Il m'avait dit "tu vas voir ça va être tranquille, on va bien se régaler"

Mais, il avait également convié Ronny, un photographe est-allemand excentrique


Nostalgique, il a voulu qu'on prenne des poses qui lui rappelait sa jeunesse


Et à peine avait-on accroché la remorque que j'avoue, j'ai voulu en finir


Mais ça n'était que le début, il y avait aussi des Normands, Guillaume et Edouard...


et des ballots à perte de vue (2 hectares...).


C'était pas de tout repos


voire franchement pas commode quand la remorque était pleine (surtout pour les petits).


surtout que naturellement, le temps menaçait


et malgré le renforcement du contingent est-allemand avec l'arrivée providentielle de Stephan, nous n'avons pas réussi à rentrer tout avant la pluie et la nuit.


La fatigue aidant, la dernière remorque ressemblait même à un "champignon malade". Elle n'a d'ailleurs pas manqué de se casser la gueule. Mais bon, il était 10 heures et j'avais avalé mon appareil photo.


Nous avons mis les ballots en épis pour que l'eau ruisselle (et encore un bon conseil de jardinage), sommes allés nous coucher et nous y sommes remis gaiement le samedi, la troupe encore renforcée et une météo plus clémente que prévue.


Il y a tout de même eu de bons moments, comme le retour à la ferme juchés sur la cariole.


ou la bière avant de rentrer le foin au grenier.


Et le dimanche, on l'a pris cool et on a fait des photos glamour.

jeudi 24 juillet 2008

crève général

J'ai été voir une expo sur les affiches que les ateliers des Beaux arts dessinaient et reproduisaient pendant mai 68.

Et j'ai trouvé un truc génial paru dans la revue l'enragé et j'ai bravé l'interdiction de photographier pour pouvoir vous montrer ça :


Une lettre changée, une lettre supprimée, un symbole détourné, et le message se change du symptôme en sa cause : du grand art. Peut être un peu violent, mais ça doit bien résumer l'esprit des manifestants vis-à-vis de la génération des "compagnons de la libération"....

Et puis dans le même journal, décidément en verve, une autre gravure sympa :

Le commentaire, c'est : "Alors, ils nous emmerdera jusqu'au bout,celui-là"...